Au
jour d’aujourd’hui, les bases même de la société ont été édifiés par le
patriarcat dont la première fonction aura été de peupler la terre avec
sa descendance. Pourtant, ce peuplement aura pris racine grâce à
l’accueil, la chaleur du sein maternel et de l’enveloppe toute faite de
féminité. Malgré tout, toute l’édification des structures de la société
est régie par les hommes aussi bien en matière de grandes organisations,
de sociétés civiles et immobilières, que des relations mondiales. Le
« yang » tout puissant affiche sa volonté et sa force en toute impunité
et en toute brusquerie. Les choses doivent être bien menées,
rapidement et avec efficacité, d’une main de Maître, comme un gong qui frappe la matrice au gré du temps qui s’écoule. Est considéré comme brusque celui qui agit sans ménagement, en manifestant une certaine virilité, qui réagit soudainement, en marquant un changement rapide d’état. La brusquerie est une attitude autoritaire, cavalière et impétueuse. En contrepartie, la patience est l’aptitude de quelqu’un à se maîtriser face à une attente et à rester calme dans une situation de stress, de difficultés, d’incompréhension aussi. C’est une qualité de persévérance qui va aller jusqu’à devenir une vraie vertu. Actuellement, nous vivons une accélération du temps, car l’homme à tellement imposé son mode de fonctionnement yang, rapide brutal et bourru, que la douceur le calme et la constance sont purement et simplement dénigrées à l’excès. Le monde n’est plus à la légèreté, au plaisir, et au badinage mais à l’austérité, à la brimade et aux ébranlements violents. La seule chose qui est à faire est de supporter les coups sans broncher pour devenir un homme un vrai ! La brusquerie affiche donc continuellement ses états stressants un peu partout sur la planète terre. Pourtant entre brusquerie et patience, entre patriarcat et féminité sacrée, entre gant d’acier et velouté des doigts, il y a un espace consentis de consensus, un équilibre fragile entre deux puissances extrêmes, et un frottement produisant une onction. Cette tension excitante conduit vers une voie de rédemption et ne doit pas relâcher son action parce qu’elle conduit vers la voie d’ascension. C’est un arc boutant dont la toute puissance canalisée par un doigtée subtil pointe son but et sa force vers la source invisible et éternelle. Autant la brusquerie ne sert à rien autant la patience résout tout !
rapidement et avec efficacité, d’une main de Maître, comme un gong qui frappe la matrice au gré du temps qui s’écoule. Est considéré comme brusque celui qui agit sans ménagement, en manifestant une certaine virilité, qui réagit soudainement, en marquant un changement rapide d’état. La brusquerie est une attitude autoritaire, cavalière et impétueuse. En contrepartie, la patience est l’aptitude de quelqu’un à se maîtriser face à une attente et à rester calme dans une situation de stress, de difficultés, d’incompréhension aussi. C’est une qualité de persévérance qui va aller jusqu’à devenir une vraie vertu. Actuellement, nous vivons une accélération du temps, car l’homme à tellement imposé son mode de fonctionnement yang, rapide brutal et bourru, que la douceur le calme et la constance sont purement et simplement dénigrées à l’excès. Le monde n’est plus à la légèreté, au plaisir, et au badinage mais à l’austérité, à la brimade et aux ébranlements violents. La seule chose qui est à faire est de supporter les coups sans broncher pour devenir un homme un vrai ! La brusquerie affiche donc continuellement ses états stressants un peu partout sur la planète terre. Pourtant entre brusquerie et patience, entre patriarcat et féminité sacrée, entre gant d’acier et velouté des doigts, il y a un espace consentis de consensus, un équilibre fragile entre deux puissances extrêmes, et un frottement produisant une onction. Cette tension excitante conduit vers une voie de rédemption et ne doit pas relâcher son action parce qu’elle conduit vers la voie d’ascension. C’est un arc boutant dont la toute puissance canalisée par un doigtée subtil pointe son but et sa force vers la source invisible et éternelle. Autant la brusquerie ne sert à rien autant la patience résout tout !
Extrait du livre "Perles de Conscience"©Véronique-Arlette 2011
Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images
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